jeudi 15 décembre 2011

(Jeu Vidéo) Du Louvre au Grand Palais

Deux news m'ont fait extrèmement plaisir aujourd'hui. Deux nouvelles qui me font dire que le jeu vidéo prend aujourd'hui une place de plus en plus importante, notamment dans les modes de communication que cela induit.


La première nous vient du Louvre. Le célèbre musée parisien a, en effet, annoncé un partenariat avec Nintendo pour remplacer les audioguides, utilisés par les visiteurs, par des Nintendo 3DS. Le remplacement se fera progressivement à partir du mois de mars 2012. C'est un total de 5000 consoles qui est prévu in fine pour permettre une meilleure visite du musée. 


Qu'en est-il exactement? Ce partenariat est en fait un mécénat du géant de l'industrie du jeu vidéo japonaise. Nintendo développe un logiciel spécialement prévu pour permettre au visiteur de se retrouver dans le musée (via la géolocalisation) mais également de pouvoir manipuler les oeuvres en 3D (via l'écran supérieur de la console).

C'est aussi une façon d'élargir le public du musée, en intéressant les plus jeunes vers une visite des plus ludiques. Par contre, on peut encore se demander si la batterie de la console (qui ne fait pas partie de ces points forts) tiendra d'un bout à l'autre d'une seule et même visite. De même, quid des personnes qui ne perçoivent pas la 3D, ou pire, qui son génées par l'utilisation de cette dernière...


La seconde news concerne une émission diffusée sur France Inter : Les marches de l'Histoire. Présenté par Jean Lebrun, ce programme de 30 minutes (entre 13h30 et 14h, du lundi au vendredi), a permis de faire la part belle aux jeux vidéo. En effet, l'invité du jour, Philippe Dubois, président de l'association MO5 mais également commissaire de l'exposition Game Story, qui se déroule au Grand Palais jusqu'au 9 janvier.


Un excellent interlocuteur pour parler de l'histoire des jeux vidéo, même si la demi heure est bien évidemment trop courte pour pouvoir en parler de manière détaillée. Malgré tout, la place est faite à la vulgarisation d'un média, dont les termes techniques sont nombreux et, bien sûr, inconnus du grand public. On remercie France Inter et Jean Lebrun (dont je vous recommande l'émission dans son ensemble) d'avoir ouvert la porte à un média qui n'est pas habitué à trouver sa place sur les ondes de la radio publique (les reportages d'époque qui parsèment l'émission n'en sont qu'une preuve des plus flagrantes). 

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