mardi 20 octobre 2009

Paranormal Activity

Un petit post avant d'aller me coucher, pour vous présenter la bande annonce d'un film fantastique qui va sortir en France le 2 décembre prochain.

C'est l'histoire d'un couple qui suspecte leur maison d'être hanté par un "esprit démoniaque". Dès lors, ils décident de mettre en place des caméras afin de suivre tous les signes qui pourraient approuver leur théorie. Certes l'histoire semble avoir été recyclé de nombreux autres films, mais l'approche est très originale, se rapprochant autant d'un Project Blair Witch que d'un REC.

La bande annonce est très efficace. Elle montre quelques passages du film (espérons que ce ne soit pas les seuls !), très prenants, mais surtout la réaction du public par rapport au film. Cette façon d'aborder pour la première fois le film est certainement la manière la plus forte pour nous pousser à aller le voir. Certes, je ne suis pas fan de ce genre cinématographique, mais ce film dispose d'un certain cachet très aguichant. On ne peut d'ailleurs s'empêcher de faire le parallèle avec le Project Blair Witch, film de même genre disposant également d'un budget famélique (15 000 dollars pour Paranormal Activity)

Je vous laisse donc avec la bande annonce, en espérant que cela ne vous empêche pas de dormir ^^.



dimanche 18 octobre 2009

10 ans déjà ...


Chère Dreamcast,

Cela fait 10 ans déjà que tu es sortie en France, 10 ans d'émotions, 10 ans de frustrations, 10 ans de jeux tout simplement. Si aujourd'hui tu es encore une console chère à de nombreux joueurs, ce ne fut pas le cas à tes débuts. Beaucoup gardaient encore en tête l'échec de la Saturn, qui fut balayer par la comète Playstation. La saturn était certainement la console qui gérait le mieux la 2D, mais à l'époque où la 3 dimension était appelée à prendre sa succession, ce choix n'en fut que vain.

C'est en 1999 que tu as vu le jour, au pays du soleil levant, avec déjà de très bon jeux, représentatif de l'ambition de Sega de reprendre pied dans le marché du jeu vidéo. Parmi eux, Virtua Fighter 3TB (créé à l'origine par Yu Suzuki) et Sonic Adventure (le dernier bon Sonic en 3D jusqu'à aujourd'hui). Ces deux softs furent rejoint par la véritable première locomotive de la console au tourbillon, Soul Calibur. Magnifique transposition du hit d'arcade créé par Namco, il fait parti de ces jeux qui ont influencé (et influence encore aujourd'hui) les jeux de combat 3D. Il est devenu une véritable référence, d'une part graphiquement (on avait jamais vu un jeu d'un tel niveau sur les consoles de salon) et d'autre part en terme de plaisir de jouer, laissant autant aux néophytes qu'aux joueurs confirmés le plaisir d'un gameplay parfaitement calibré. Et les ventes ont suivi, dès lors on pouvait penser que Sega avait réussi son pari, d'autant que les ventes aux Etats Unis et en Europe suivaient la même tendance.

Oui mais voilà, c'était sans compté Sony et l'annonce de la sortie prochaine de la Playstation 2 (annonce qui eu lieu quelques jours avant la sortie de la Dreamcast au Japon). Dès lors les consommateurs décidèrent d'attendre la sortie de cette nouvelle console (qui avait pour principaux atouts la rétrocomptabilité avec les jeux Psone ainsi que son lecteur DVD, à l'époque encore minoritaire par rapport à la VHS). Soyons franc, cette console nous a également offert de très grands moments vidéoludiques aujourd'hui encore ^^.

Mais Sega a décidé de ne pas te laisser tomber, comptant bien utiliser tous les atouts qu'ils avaient en poche. Premièrement, le choix d'incorporer un modem était tout nouveau pour une console de salon. On pouvait dès lors aller sur internet pour visiter des pages web ou bien jouer en ligne. D'ailleurs on retrouve ces fonctionnalités sur de nombreux jeux, de Chu Chu Rocket (jeu gratuit avec la console) à Quake 3 Arena en passant par Phantasy Star Online.


Ensuite, la Dreamcast a été largement gaté par les jeux : Resident Evil Code Veronica, Virtua Tennis 2, Soul Calibur, Metropolis Street Racer, House of The Dead 2, Ecco The Dolphin, Jet Set Radio, Crazy Taxi, Skies of Arcadia, Grandia 2, j'en passe et des meilleurs. La structure de la console a fait que les jeux ont dès le début atteint une bonne qualité graphique, les développeurs déclarant souvent que les jeux étaient plus "faciles" à développer que sur PS2. Sa structure proche de ce que l'on pouvait trouver en Arcade à l'époque permettaient de faire des convertions plus facilement. C'était également un des atouts forts de la console : L'arcade à la maison.

Autre caractéristique de la console, sa carte mémoire : le VMU (visual Memory Unit). Il s'agit de la première carte mémoire avec un écran. Par exemple, elle servait à suivre en direct le niveau de vie de votre personnage dans Resident Evil Code Veronica sans passer par le menu. Le VMU tient aussi le rôle de mini console de jeu, fonctionnalité qui ne fut pas souvent utilisé (elle permettait entre autre de s'occuper de son Chaos - petit animal dans Sonic Adventure que l'on peut comparer à un Tamagochi - où d'obtenir un mini jeu pour Skies of Arcadia). Toutes ces petites choses étaient certes intéressantes, mais tenaient plus du gadget au vu de l'intérêt décroissant avec lequel s'en sont servi les équipes de développement.

Dernier atout de la console, la possibilité de jouer jusqu'à 4 joueurs sans multitap, démontrant la souci de Sega de pouvoir toucher le plus de monde possible, et surtout mettre en avant le côté convivial, que proposait aussi l'alternative du online, fonctionnant plutôt bien (Quake 3 Arena ne subissait pas de lag trop important malgré le modem 56k). Il est un point à noter, c'est le nombre d'accessoires produit pour la dreamcast : volant, pistolet, stick arcade, mais aussi et plus inattendu une canne à pêche ainsi que des maracas (pour Samba de Amigo).

La console était donc paré pour faire quelque chose de grand, ce qu'elle a fait en laissant de magnifiques rêves chez les joueurs. Cependant tout ne fut pas parfait pour Sega. Car même si les ventes furent bonnes, la santé financière de la marque au hérisson fut terni par des pertes très fortes, dont les principales causes furent l'échec de la Saturn, le développement et le lancement de la Dreamcast, ainsi que le financement de certains jeux (comme Shenmue) qui furent de vrais gouffres. pour info, Shenmue a couté près de 60 millions de dollars, quand on sait qu'aujourd'hui un jeu comme Uncharted 2 n'en a coûté "que" 20 millions...

Shenmue caractérise à merveille la trajectoire de la dernière console de Sega. Véritable arlésienne qui devait à l'origine sortir sur Saturn (sous le nom de Virtua Fighter RPG). Le projet fut relancé sur Dreamcast et devait compté au total 16 volets (seul 5 sont sorti, le 1er épisode - Shenmue- et le second regroupant 4 volets d'un seul coup-Shenmue 2). L'idée de cette grande saga fut Yu Suzuki, véritable pierre angulaire de l'époque dorée (Megadrive) de la marque, il permit de créer de nombreuses licences notamment en Arcade, tel Hang On ou Space Harrier. Pour l'anecdote, on retrouve ces jeux dans une salle d'arcade dans Shenmue, jouable contre quelques crédits. Dommage que le public n'est pas suivi pour ce jeu, doté de graphismes qui n'ont pas vieilli, d'une bande son magnifique. Cet échec a surtout marqué la mise à l'écart de Yu Suzuki et a surtout laissé Sega dans une période incertaine.

31 janvier 2001, la nouvelle tombe : Sega anonce l'arrêt de production de la Dreamcast officiellement en mars 2001. L'arrivée de la playstation 2 à la fin de l'année 2000, les pertes mettant en danger le constructeur japonais (qui d'ailleurs sera racheté par Sammy, un éditeur de Pachinko) ont eu raison de leur dernière console. Une des raisons de cet insuccès est également à voir du côté d'Electronics Arts qui n'a jamais décliné sa gamme de sport (Fifa, NBA, NHL, ...) sur la console de Sega, tout comme Konami qui ne développa aucun épisode de PES sur Dreamcast. Du coup de moins en moins de jeux furent développé sur Dreamcast. Pire, Sega annonce déjà des jeux sur PS2 (par exemple Virtua Fighter 4), une véritable révolution. Toutefois, Sega décida tout de même d'offrir un jeu hommage à la console, un concept étrange où Sega se permet de mettre en avant les licences qui ont fait son succès depuis sa création, avec un ton totalement décalé. Un véritable dernier hommage à cette console, qui n'aura vécu que 4 ans.

Et aujourd'hui?

2009 : la Dreamcast reste encore une console encore appréciée par les joueurs. La preuve? des jeux sortent encore tous les ans sur la plateforme. Un constructeur a décidé de ressortir la console en quelques exemplaires cette année également. Tout ça nous fait regretter que cette console n'ait pas fonctionné auprès du public comme son potentiel le laissait augurer. De même, de nombreux hommages ont vu le jour au moment de fêter les 10 ans de la sortie de la Dreamcast (sortie aux Etats Unis le 09/09/99 - tiens j'aurais pu le rajouter à mon avant dernier post^^). Que ce soit les sites de jeux vidéo (ici, ici et ici), par le biais de sondage, ou par l'avis d'acteurs majeurs de l'époque, la Dreamcast n'a laissé personne indifférent. Et c'est par le biais de ce post que je lui rend l'hommage qu'elle mérite.

dimanche 11 octobre 2009

Courts métrages d'animation

Une petite sélection de court métrage d'animation. Un court métrage coréen sur la difficulté de se réveiller (Alarm), le court métrage français sélectionné à la dernière cérémonie des Oscars (Oktapodi), et le court métrage de Pixar précédant la diffusion de Wall E (Presto). C'est cela aussi la spécificité de Pixar, proposé tous les ans des courts métrages, présentés lors de plusieurs festivals d'animation (ex : Annecy) et bien sûr avant leur film annuel.



mercredi 7 octobre 2009

Le chiffre 9 : The Beatles/ Numero 9 / District 9

ça fait un moment que je n'ai pas fait d'article (plus d'un mois). Au rayon de ce que je deviens : ma rentrée est faite depuis deux semaines, et il fait une chaleur de plomb sur Bayonne (7 octobre : 20 degrés le matin, 28 l'après midi OH LOORD!!).

Pour aujourd'hui, j'ai décidé de revenir sur l'utilisation des dates comme moyen de mettre en avant un produit, et l'utilisation des chiffres comme symboles. Tous les ans, c'est souvent la même chose, avec la sortie de séries de jeux pour Noël, comme le montre les jeux de sport (comme les jeux de foot estampillés Fifa 09 ou PES 2009). Mais cela ne concerne pas seulement le secteur des jeux vidéos. On voit de plus en plus d'exemples montrant que l'utilisation d'un chiffre en rapport avec l'année en cours peut être un vrai plus pour un produit.Pour cela je vais prendre deux exemples, la réédition des albums des Beatles et le Film Numero 9. Leur point commun est d'étre sorti le 09/09/09.

L'année dernière, on sentait déjà le vent forcir, avec les Jeux Olympiques de Pékin, dont le coup d'envoi a été officiellement donné le 08/08/08 à 20h08. Derrière ça, il faut voir le chiffre 8 comme un porte bonheur, sa prononciation se rapproche de "prospère".Une façon de marquer un peu plus cet événement dans l'histoire. A noter que cette année, le phénomène a été identique le 09/09/09, puisque le chiffre 9 sonne comme le mot "durable" (en chinois of course), et est donc vu positivement dans la culture chinoise (une conséquence a été le nombre de mariage qui a explosé ce jour là). D'ailleurs de nombreuses légendes chinoises y font référence, renforçant son influence auprès de la population (pour plus d'infos).

Revenons à nos moutons, et à cette année 2009. Alors qu'il s'agissait les années passées d'un épiphénomène, les équipes marketing ont du y voir un excellent moyen de mettre en avant un produit. 2 exemples pour vous le démontrer :


Nous sommes tout d'abord à Liverpool, le lieu de naissance du plus célèbre groupe de rock, les Beatles. Cela faisait un moment qu'on nous annonçait la sortie d'une réédition de l'intégrale de leurs albums, avec une véritable remasterisation. Pourquoi le 09/09/09? la raison invoquée est la prononciation de ce chiffre par John Lennon à la fin de la chanson Revolution 9. Cela parait plausible, même si tiré par les cheveux. Surtout qu'en même temps que la réédition, sortait Rockband Beatles. Dit comme ça, mon message à l'air négatif, mais c'est une excellente façon de toucher un nouveau public, avec un groupe qui a fait des classiques à la pelle, tout en réunissant de nombreuses générations.

L'utilisation de cette date symbolique (le 09/09/09) a aussi un autre but, faire fonctionner un film qui n'aurait pas connu le même succès en d'autres cas. Il s'agit de Numero 9 (un film de Shane Acker. Le film raconte l'histoire de marionnettes qui prennent vie dans un monde totalement détruit par la guerre entre les hommes et les machines. Chacune des marionnettes est appelé par un numéro, et le numéro 9 est le dernier à prendre vie.
C'est un vrai bon film d'animation, même si le scénario reste basique (les gentils contre les méchants,...), ça n'est certainement pas un film pour les enfants, de par son rythme, les événements qu'il s'y passe. Les jeux de lumières sont assez exceptionnels, rendant un peu plus beau encore le graphismel. Enfin, une bande son de qualité nous fait rentrer de plein pied dans l'intrigue. Pour l'anecdote, il est produit par Tim Burton (mais pas tout seul), et les références à d'autres films d'animations sont là (par exemple, Princesse Mononoké).


Pour le pousser un peu plus en avant, les producteurs ont décidé de le sortir le 09/09/09 aux Etats Unis, afin de faire le rapprochement avec son titre pour le public américain(pas bête). Résultat, le film est en 9è position (véridique^^) du box office américain après 3 semaines d'exploitation et des recettes cumulées de plus de 27 millions de dollars. En France, le succès a été plus mitigé avec moins de 500 000 entrées, 4 semaines après sa sortie. Il s'agit somme toute d'un bon résultat, pour ce film qui ne disposait pas des même moyen qu'un Pixar ou un Dreamworks pour se mettre en avant. Une option payante pour un très bon film, quoique simpliste dans son déroulement, mais a déconseillé aux enfants trop jeunes.


Pour finir avec ce post, j'aimerais parler de District 9, un film du réalisateur sud africain Neil Blomkamp (connu aussi pour les pubs Citröen où les voitures se transforment en robot). D'ailleurs, il existe un point commun entre Shane Acker et Neil Blomkamp, puisque avant de connaître leur expérience de réalisateur, ils sont avant tout spécialiste des effets spéciaux. D'ailleurs à la base de District 9, il y a ce court métrage posant les bases de ce que deviendra le film.Gras


Tout commence 20 ans plus tôt, quand un vaisseau extraterrestre stationne au dessus de l'Afrique du Sud. Aucun signe de vie n'est émis de la structure volante, et les terriens décide d'explorer le vaisseau qui est rempli de "crevette" (nom péjoratif donné aux extraterrestres à cause de leur physique). Ils sont alors parqué dans un bidonville. L'action reprend quand les autorités décident de les changer d'emplacement dans un nouvel endroit.
Le film se démarque des autres films de science fiction, puisque ce n'est pas une invasion d'extraterrestre (ou alors ratée), mais un manque total de respect de la part des humains. Y voir un regard sur l'apartheid est certainement facile, mais je pense qu'il ne faut y voir quelque chose d'alambiqué (n'oublions que le réalisateur est sud africain). La première partie du film est tournée à la façon d'un documentaire, afin d'expliquer plus facilement la situation en place. Au fur et à mesure du déroulement de l'histoire, il s'agit d'un retour à une narration plus classique . Même si par moment, on ne sait pas trop où le réalisateur veut nous emmener (quelques longueurs au milieu du film), la fin est haletante tellement les situations se suivent sans temps mort. Un très bon film d'anticipation, A VOIR.
(A noter que le 9 du titre est une coïncidence par rapport au sujet, mais je voulais absolument parler de ce film)

Ainsi, tout cela nous démontre que le choix d'une date de sortie n'est pas anodine, que ce soit pour Les Beatles (qui n'auraient de toute façon pas eu de problèmes de vente, même en sortant le 28 février, rassurez vous), ou pour Numero 9, qui a servi a boosté le nombre de spectateur notamment aux Etats Unis (car il n'est pas certain que le succès aurait été au rendez vous sans avoir mis en avant cet élément).

Pour les curieux:


NB :
Une petite remarque par rapport à mon blog : j'essaye autant que je peux de faire des billets suffisamment longs ou avec des sujets (un peu) intéressants, ce qui pourrait expliquer les délais entre 2 posts. Je vais changer ma manière de voir les choses afin d'être un plus visible et de rendre ce blog plus vivant.

mercredi 2 septembre 2009

GTA IV - The Ballad of Gay Tony



Petit message jeux vidéo, avec le 2è DLC de GTA IV : The Ballad of Gay Tony. Je dois dire que la direction prise par Rockstar avec ce nouvel épisode est assez surprenante. Pour l'instant, on sait seulement que l'on suivra les aventures de Luiz Lopez, le bras droit de Tony "gay" Price, célèbre imprésario du monde de la nuit.

L'histoire se déroulera autour de l'univers de la nuit à Liberty City, après le monde des motards de Lost and Damned. Cette direction est originale,car là où les jeux en open world (les gta like si vous préférez) propose peu de missions autour de ce milieu (préférant les muscles, la sueur et les jolies filles...),Rockstar propose un véritable épisode de plusieurs heures autour du monde de la nuit sous ses différents aspects. Verra-t-on des missions autour du traffic de différentes sortes (comme vu dans l'épisode DS : Chinatown Wars avec le traffic de drogue)? Quel sera l'importance de Gay Tony dans cette aventure?... Là encore peu d'informations à ce sujet.

TBGT est le 2è DLC faisant parti du deal avec Microsoft, donnant une belle prime à l'éditeur américain pour bénéficier d'un contenu exclusif sur un des jeux les plus attendu de l'année dernière. Cependant les dernières informations font penser que la PS3 pourraient bientôt bénéficier de ces DLC. Affaire à suivre...


Je n'ai pas de Xbox 360, mais le trailer que j'ai vu hier soir me donne réellement envie d'investir dans cette console. il faut dire que Rockstar sait bichonner ses jeux et surtout le montrer ^^.

La sortie est prévue pour le 29 octobre 2009 (en non 2010 comme l'a indiqué au départ Rockstar). De plus, l'éditeur prévoit les 2 DLC en bundle (Lost and Damned et donc The ballad of Gay Tony, si vous avez bien suivi ;)) sans que le jeu original ne soit nécessaire (contrairement à la version téléchargeable). Le DLC est proposé au prix de 1600 Ms (environ 16 de nos euros).

mardi 11 août 2009

Anime - Inazuma Eleven



Après le dernier post totalement hors sujet (mais totalement assumé^^), me voici de retour pour vous présenter un petit anime que j'ai découvert il y a peu : Inazuma Eleven.

A l'origine il y a un jeu sorti sur DS en 2008 et développé par Level 5, connu pour ses RPG (Dark Chronicles, Rogue Gualaxy,...). IE est un mélange un peu farfelu entre le RPG et le football que l'on peut comparer de façon simple à la série des captain Tsubasa (Olive et Tom en VF) sorti notamment sur SNES. On se retrouve dès lors à pouvoir sortir des coups spéciaux spécifiques à chacun des personnages, allant au bout de leurs possibilités (dans le plus pur style Nekketsu).

Ce premier volume est un véritable succès (un deuxième volet est déjà en préparation), et comme souvent au Japon, pour profiter un peu plus longtemps de cet engouement, on prévoit des sorties multimédias. C'est ainsi que la même année est sorti l'anime du même nom.

Tout commence au collège Raimon, où nous suivons l'équipe de foot qui cherche à s'entrainer de la meilleure des façons alors qu'elle ne dispose que de 7 joueurs (!!). Cette équipe serait d'ailleurs déjà dissoute, si le gardien Endo n'avait pas la passion du jeu, allant même jusqu'à s'entraîner après les cours.

Cela aurait pu rester ainsi, si l'académie de Teikoku (la meilleure équipe du japon)n'avait pas décidé de lancer un duel à l'équipe.

C'est ainsi que commence le speech de cette série qui doit être vu comme un simple divertissement. Graphiquement et au niveau de l'animation, cela tient pas trop mal la route, sauf les matchs qui manquent de pêche (surtout en comparaison de la première série de Captain Tsubasa où tout l'intérêt résultait de ces matchs sur 15 épisodes ^^). Par contre, l'histoire avance suffisamment vite, on découvre de nouveaux personnages qui intègre l'équipe, les "spéciaux" des joueurs assez rapidement. Le côté Nekketsu est également retranscrit, même si pour l'apprécier de la meilleure des façons, il faut qu'il dure dans le temps (ex : captain tsubasa, Dragon Ball Z,...) chose qui pour l'instant n'est pas le cas ici (un match dure sur un ou deux épisodes maximum). Je n'ai vu que les 5 premiers épisodes, donc j'imagine que cela pourrait s'étoffer avec le temps...

Les comparaisons avec Captain Tsubasa ne s'arrêtent pas là : en plus du gardien (le poste est différent, la passion reste la même) qui possède quasiment la même chambre que l'espoir de la New Team, on retrouve d'autres éléments proches. Il y a tout d'abord les filles s'occupant de l'intendance. Les histoires d'amour étant également laissé de côté (pas le temps voyons ^^). La petite équipe qui progresse... On sent que les scénaristes se sont inspirés de leur illustre ancêtre (qui reprenait allègrement les éléments du shonen nekketsu), mais pas uniquement.

Ainsi Shaolin Soccer et ses peu crédible gestes techniques (Endo disposant d'un fameux "Nekketsu Punch" pour repousser le ballon) ont été l'autre moteur de Inazuma Eleven. Le but des auteurs étant certainement de dépasser les jalons posés par ses ainés (avec les moyens disponibles). Pour le moment, on peut dire que le pari est réussi, en espérant que le souffle épique de la série ne retombe pas.

Pour finir, je vous laisse avec le trailer d'Inazuma Eleven 2, prévu sur DS pour le 1er octobre sur l'archipel.


Fiche technique :

Titre : Inazuma Eleven
Année : 2008
Type : Série TV (1 saison / 13 épisodes)
Réalisateur : Katsuhito Akiyama
Compositeur : Yasunori Mitsuda

samedi 1 août 2009

Le grand n'importe quoi

Un petit post quelque peu hors sujet qui me permettra de vous montrer quelques vidéos découvertes hier. La journée d'hier qui a également été marqué (à mon niveau) par la fin de mon stage et un après midi où la productivité fut proche de 0 ^^.

Au passage, je remercie Mad Godji pour toutes ces petites découvertes.

On commence par une reprise de "The Final Countdown" assez déconcertante. Il y a des écossais qui savent s'occuper. Il est quand même assez fort entre tous ces instruments et le chant.


On continue avec une reprise de Star wars en version disco:


Le famous Key board Cat


Bon week end à tous ^^